Punchdrunk, formidable expérience théâtrale

Punchdrunk, formidable expérience théâtrale

“C’est le regardeur qui fait le tableau”. On pense à la phrase de Duchamp en découvrant Punchdrunk. Encore méconnue en France, cette compagnie de théâtre britannique créée en 2000 est l’une des plus excitantes du moment, couverte d’éloges en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. Felix Barrett et sa troupe sont passés maîtres dans l’art du théâtre d’immersion, immersive theatre ou promenade theatre.

Diana le film, fuyez…

Diana le film, fuyez…

Londres a accueilli ce jeudi l’avant-première mondiale du film Diana consacré aux deux dernières années de la vie de Lady Di (sortie en France le 2 octobre).

Difficile d’être indulgent. Après 1h48 d’ennui, on se demande comment cet ambitieux projet a pu aboutir à un tel navet, éreinté par la critique britannique (exemples , et ).

Diana est incarnée par la talentueuse Naomi Watts, dirigée par l’Allemand Oliver Hirschbiegel, à qui l’on doit notammentLa Chute, film discutable mais intéressant sur les derniers jours d’Adolf Hitler.

Les conséquences du revers parlementaire de Cameron

Les conséquences du revers parlementaire de Cameron

Barack Obama va donc demander l’aval du Congrès américain pour frapper la Syrie. Son administration a forcément tiré les leçons du revers de David Cameron à la Chambre des communes en s’assurant que les parlementaires étaient favorables à une action militaire.

Lors de son allocution ce samedi à la Maison Blanche, le président américain a pris soin de citer le Royaume-Uni, “notre plus proche allié”. Mais hier, en présentant les preuves de la responsabilité du régime de Bachar Al-Assad dans l’attaque chimique du 21 août, le secrétaire d’Etat John Kerry n’a même pas mentionné la Grande-Bretagne. Pire, il a mis en avant le soutien de la France, “notre plus vieil allié”. A croire que Paris a remplacé Londres dans le cœur des Américains.

Les erreurs de jugement de David Cameron sur la Syrie

Les erreurs de jugement de David Cameron sur la Syrie

Comment en est-il arrivé là ? David Cameron a subi hier soir un terrible camouflet à la Chambre des communes. Sa motion (texte intégral ici) défendant le principe d’une intervention en Syrie, “une action militaire si nécessaire”, a été rejetée de 13 voix (285 contre, 272 pour). Personne ne s’attendait à un tel résultat. Le gouvernement a aussitôt annoncé qu’il renonçait à participer à des frappes.

L’histoire du polar secret de J.K. Rowling

L’histoire du polar secret de J.K. Rowling

Un inconnu, Robert Galbraith, ancien militaire, signe un polar salué par la critique, The Cuckoo’s Calling. Trois mois après sa sortie, le livre s’est vendu à quelques centaines d’exemplaires seulement. Est alors révélée dans le Sunday Times la véritable identité de l’auteur, J.K. Rowling, cachée derrière un pseudonyme. Le livre devient un énorme succès.

Voilà l’histoire, à la fois heureuse et triste, du dernier best-seller de la littérature britannique.

Heureuse car l’anecdote est croustillante. Elle s’ajoute à la longue liste des écrivains dissimulés derrière un pseudo pour tromper les critiques, faire parler de soi ou au contraire goûter à l’anonymat : Romain Gary/Emile Ajar, Stephen King/Richard Bachman, Julian Barnes/Dan Kavanagh, etc. On pense aussi à tous les éditeurs floués qui se mordent les doigts d’avoir refusé le manuscrit.

Royal baby, les médias sont prêts

Royal baby, les médias sont prêts

Si vous doutez encore de l’intérêt médiatique pour le royal baby, dont la naissance est attendue dans les jours à venir, allez faire un tour devant l’aile Lindo de l’hôpital St Mary, à Londres. C’est là que Kate, duchesse de Cambridge, doit mettre au monde le 43ème monarque d’Angleterre.

L’accouchement est prévu mi-juillet mais les médias du monde entier sont arrivés dés lundi 1er juillet devant l’entrée de la maternité pour y réserver leur place.

L’interminable feuilleton Litvinenko

L’interminable feuilleton Litvinenko

Marina Litvinenko, 50 ans, dégage une incroyable sérénité pour une femme au cœur d’un des dossiers diplomatiques les plus sensibles du Foreign Office.

Son époux, Alexandre Litvinenko, transfuge du FSB (ex-KGB), est mort à Londres en novembre 2006 des suites d’un empoisonnement au polonium, une substance radioactive. Quelques heures avant les premiers symptômes, il avait bu un thé avec Andreï Lougovoï et Dmitri Kovtun, deux anciens agents russes, dans un grand hôtel londonien.

Tout ce que vous voulez savoir sur le royal baby

Tout ce que vous voulez savoir sur le royal baby

Naturellement ça ne vous intéresse pas. Pour vous, la famille royale est une institution anachronique et poussiéreuse, et la simple naissance d’un bébé, fût-il promis au trône d’Angleterre, n’est qu’une vulgaire info people.

Difficile de vous donner tort mais ce serait bête d’attaquer Voici cet été sur la plage sans un minimum de background. Et la fièvre (on exagère à peine) qui s’empare du Royaume à quelques semaines de l’événement mérite qu’on s’y attarde un peu.

Les télévisions du monde entier ont déjà réservé des studios pour leurs émissions spéciales. La Foreign Press Association qui réunit les correspondants étrangers à Londres vient d’organiser deux briefings sur le sujet. Pas un, deux. Et on a rarement vu une telle affluence. Quant aux médias britanniques, voilà des mois qu’ils se perdent en conjectures sur le sexe du bambin ou les méthodes d’accouchement de la maman.

Comment le Guardian a rencontré Edward Snowden

Comment le Guardian a rencontré Edward Snowden

Si vous aimez les romans d’espionnage, vous allez adorer cette histoire.

Le Guardian révèle ce matin comment il est entré en contact avec Edward Snowden, à l’origine d’un des plus importants scandales d’espionnage des cinquante dernières années.

Pour rappel, ce garçon de 29 ans, employé d’un sous-traitant de la NSA, l’Agence de sécurité US, a fourni au journal britannique des informations ultra-confidentielles qui mettent en lumière différents programmes de surveillance américains, en particulier PRISM grâce auquel Washington peut récolter des données sur les principaux réseaux sociaux.

Les Anglais et l’amour des jardins

Les Anglais et l’amour des jardins

Les Anglais bêchent, binent, sarclent, sèment, cultivent, taillent, tondent… En un mot, ils jardinent. Une passion nationale. Et un élément incontournable de la britishness.

En témoigne le Chelsea Flower Show, grande fête des jardins organisée chaque année au mois de mai par la Royal Horticultural Society. La 100ème édition a pris fin ce week-end. L’occasion de découvrir ce qui peut bien attirer plus de 150.000 spectateurs en 5 jours. L’événement, prestigieux, affiche toujours complet. Un must de l’English summer.