Et si on pariait sur la fin du monde…!

Et si on pariait sur la fin du monde…!

C’est l’un des charmes de l’Angleterre : vous pouvez parier sur à peu près n’importe quoi.

A vrai dire, les Britanniques jouent principalement sur le football, les chevaux et les lévriers, mais les bookmakers offrent une infinie variété de paris farfelus voire franchement stupides.

Ladbrokes va aujourd’hui très loin dans la loufoquerie en proposant de parier sur la fin du monde. D’après Alexandre Donohue, le chargé de communication de la société, contacté en début d’après-midi par votre serviteur, “5 à 10 personnes” auraient pour le moment misé “quelques livres” sur la fin du monde avant minuit vendredi 21 décembre.

Boire ou étudier, il faut choisir

Boire ou étudier, il faut choisir

A Cambridge, les jeunes ont une fâcheuse tendance à lever le coude. On s’enivre de bon cœur le samedi soir.

Et c’est pas bien.

Des pontes de la faculté (le Cambridge colleges senior tutors’ committee) ont donc commandé une vidéo destinée aux milliers d’étudiants étrangers qui s’apprêtent à démarrer les cours.

Kate, la duchesse intouchable

Kate, la duchesse intouchable

Closer a donc publié des photos de Kate, duchesse de Cambridge, seins nus. So what ?

Difficile de se faire l’avocat d’un magazine qui fouille dans les poubelles des people pour vendre du papier, mais franchement, ces clichés volés méritent-ils une telle couverture médiatique en Angleterre ?

Le complot national de Hillsborough

Le complot national de Hillsborough

C’est l’une des pires tragédies de l’histoire du football et l’un des plus gros scandales de l’Angleterre du XXème siècle. Un dossier pourtant méconnu en France.

15 avril 1989 : le stade de Hillsborough, à Sheffield, accueille une demi-finale de Coupe d’Angleterre entre Liverpool et Nottingham Forest. Une bousculade géante va entraîner la mort de 96 personnes.

Games over !

Games over !

L’été olympique est donc terminé en Grande-Bretagne. Aujourd’hui à Londres, une parade de 700 athlètes britanniques, acclamés par près d’un million de personnes survoltées, a mis un point final à six semaines de sport et de fête. Une réussite, que dis-je un triomphe ! “The greatest summer ever”, “Britain’s golden summer”, “The summer of love” : les mots choisis par la presse pour qualifier cet été fastueux.

Le pire été de l’histoire britannique ?

Le pire été de l’histoire britannique ?

Il paraît qu’en France aussi, on a connu des jours meilleurs. A ce qu’on dit… Mais là, this is beyond a joke. Depuis trois mois, partout en Angleterre, on a droit au même spectacle derrière les fenêtres du living-room : grisaille, bruine, averse, grêle. Comme si le ciel avait désigné le Royaume-Uni sur la carte du monde pour se défouler cet été.

La météo, obsession anglaise, entraîne une paranoïa nationale : qu’a-t-on fait pour mériter ça ? Des records de précipitation ont été battus en avril et en juin. Et juillet est parti sur des bases encore plus élevées. Les averses ont provoqué des inondations dans de nombreuses régions, dans le nord, l’ouest, le sud… à vrai dire presque partout.

Le phénomène Elizabeth II

Le phénomène Elizabeth II

Quel chef d’Etat au monde peut rassembler, à sa gloire et sans contraintes, plus d’un million de personnes sous la pluie ? La fièvre qui s’est emparée de Londres hier, jour de parade navale sur la Tamise, et aujourd’hui, lors d’un concert spectaculaire devant le Palais de Buckingham, sera en bonne place dans les manuels d’histoire britanniques.

Il suffit de se promener ces jours-ci dans les rues de Londres pour mesure la ferveur populaire autour de la Reine. Même Londres la Républicaine s’est habillée aux couleurs de l’Union Jack. On ne compte plus les maisons, les commerces, les quartiers enguirlandés pour l’occasion.